... arrivée à l’aéroport de Comalapa, celui qui est au bord de la plage.
Sortie de l’avion, hop, sur la passerelle fermée en ferraille moche... ils ont dû oublier d’arrêter le chauffage dans ce couloir, c’est pas possible autrement. Ouf... Qu'est-ce qu'il fait chaud ! Calor, calor...
Bon, évidemment vu que j’ai un jour de retard sur ce qui était prévu, bah ya personne pour venir me chercher moi et mes gros sacs. Du coup : taxi. Autoroute. La nuit. Personne, on avance sur la voie de gauche. Fenêtres grandes ouvertes. Lever de lune sur les collines qui montent vers San Salvador. Le chauffeur est de Olocuilta, le village des pupusas les meilleures du pays : sur le chemin, on passe devant ces quelques fameuses cabannes en bord de route où on mange les légendaires pupusas, celles à base de riz et cuites au feu de bois. Un bon endroit pour s’arrêter dîner.
Un moment, au détour de la colline de San Jacinto, on voit dans une petite descente les lumières de la grande ville, qui remonte sur les pentes du volcan. San Salvador ! ("Putain, c’que c’est beau, une ville la nuit"...). Ca y est, on entre dans le monde urbanisé.
Grande descente, puis virage au bout. Derrière la courbe, guère loin devant nous, sur la chaussée, un atroupement sous le faible éclairage jaune... « Qu’est-ce c’est ? ». Trois voitures arrêtées, en vrac. Une vache morte, à moitié sous l’avant d’une des voitures. Et une trentaine de badauds autour. On passe sans trop ralentir.
Je m’étonne, et dis, sous forme de plaisanterie : « Bah maintenant, ils vont pouvoir la manger ! ... Remarque : peut-être qu’elle est même pas mangeable... ». Et le taxi de dire, sérieux : « Ouais, ça dépend s’ils lui ont mis le couteau pour la saigner à temps ».
Normal, quoi. Pas étonné, pas du tout, de voir une vache qui se fait percuter sur l’autoroute en pleine ville, et même prêt à s’en faire une fête pour l’estomac.
Ca fait plaisir d’être au Salvador ! Haha !
Sortie de l’avion, hop, sur la passerelle fermée en ferraille moche... ils ont dû oublier d’arrêter le chauffage dans ce couloir, c’est pas possible autrement. Ouf... Qu'est-ce qu'il fait chaud ! Calor, calor...
Bon, évidemment vu que j’ai un jour de retard sur ce qui était prévu, bah ya personne pour venir me chercher moi et mes gros sacs. Du coup : taxi. Autoroute. La nuit. Personne, on avance sur la voie de gauche. Fenêtres grandes ouvertes. Lever de lune sur les collines qui montent vers San Salvador. Le chauffeur est de Olocuilta, le village des pupusas les meilleures du pays : sur le chemin, on passe devant ces quelques fameuses cabannes en bord de route où on mange les légendaires pupusas, celles à base de riz et cuites au feu de bois. Un bon endroit pour s’arrêter dîner.
Un moment, au détour de la colline de San Jacinto, on voit dans une petite descente les lumières de la grande ville, qui remonte sur les pentes du volcan. San Salvador ! ("Putain, c’que c’est beau, une ville la nuit"...). Ca y est, on entre dans le monde urbanisé.
Grande descente, puis virage au bout. Derrière la courbe, guère loin devant nous, sur la chaussée, un atroupement sous le faible éclairage jaune... « Qu’est-ce c’est ? ». Trois voitures arrêtées, en vrac. Une vache morte, à moitié sous l’avant d’une des voitures. Et une trentaine de badauds autour. On passe sans trop ralentir.
Je m’étonne, et dis, sous forme de plaisanterie : « Bah maintenant, ils vont pouvoir la manger ! ... Remarque : peut-être qu’elle est même pas mangeable... ». Et le taxi de dire, sérieux : « Ouais, ça dépend s’ils lui ont mis le couteau pour la saigner à temps ».
Normal, quoi. Pas étonné, pas du tout, de voir une vache qui se fait percuter sur l’autoroute en pleine ville, et même prêt à s’en faire une fête pour l’estomac.
Ca fait plaisir d’être au Salvador ! Haha !